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Moeurs : Le journaliste Martin Camus Mimb cité dans une affaire de sextape

Moeurs : Le journaliste Martin Camus Mimb cité dans une affaire de sextape

Une sextape réalisée dans le bureau de Martin Camus Mimb à Douala, fait couler beaucoup d’encre et de salive, depuis sa diffusion sur la toile.

C’est depuis le mercredi 16 juin 2021, que le nom du journaliste Martin Camus Mimb est cité dans une affaire de sextape réalisée dans son bureau située dans les locaux de son organe de presse, Radio sport infos (Rsi). Il se trouve en fait que ce jour-là, les internautes ont eu à voir une vidéo aux scènes obscènes, montrant une jeune femme et un homme. Si le visage de la femme en question est bien visible, celui de son partenaire ne l’est vraiment pas.

Depuis que cette vidéo circule, chacun y va de son commentaire. Il y en a comme le rappeur engagé Valsero et Marlène Emvoutou qui préfèrent rire des explications du promoteur de Rsi. Cependant, il y en aussi comme André Luther Meka, qui dénoncent le fait que les camerounais aiment bien eux-mêmes bouffer leurs icônes.

Retrouvez ci-dessous la mise au point de Martin Camus Mimb faite mercredi soir

« Il circule depuis tout à l’heure sur les réseaux, les photos d’une jeune dame dans mon bureau à Rsi, dans des positions inconfortables. Il est important de porter à l’attention de tous que cette jeune dame est venue à mon bureau ce matin, avec son copain dans le but de se faire dédicacer mon livre.

En sus de cette dédicace, ce couple s’est dit dispose à débattre avec moi des multiples projets pouvant permettre de rehausser l’éclat de mes activités. Une telle éventualité, nécessitant une discussion sereine, j’ai naïvement sollicité qu’ils m’attendent patiemment dans mon bureau, le temps pour moi d’achever une intervention sur les ondes.

J’ai alors quitté mon bureau et suis revenu une dizaine de minutes plus tard achever ma discussion avec eux sans me douter de quoique ce soit. Ce soir, je découvre ahuri sur les réseaux sociaux qu’en mon absence, ils ont transformé mon espace de travail en lieu de débauche », dénonce-t-il.

Une telle démarche porteuse des germes d’une préméditation visant visiblement à attenter à ma quiétude et à mon honorabilité ne saurait rester impunie. Je me réserve le droit de les attaquer en justice. À toutes fins utiles, chacun remarquera que le vêtement que j’arbore sur la photo prise avec cette dame lors de la remise de mon livre est différent de celui que porte le concerné dans cette vidéo virale. C’est inadmissible et inacceptable. Je comprends que des visées sont multiples et je suis profondément choqué. »