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Accusé d’être une secte, Lions Club International se défend par la voix d’un de ses gouverneurs au Cameroun

Accusé d’être une secte, Lions Club International se défend par la voix d’un de ses gouverneurs au Cameroun

Considérée comme une secte pernicieuse selon l’imagerie populaire au Cameroun, l’association Lions club international s’est prononcé sur son statut à travers une sortie d’un de ses gouverneurs Serge Constant Ebene sur les antennes de ABK radio ce 22 octobre 2020.

Franc Maçonnerie, Rotary Club, Rose Croix ou encore Lions club international sont selon le commun des citoyens camerounais des associations sataniques. Une perception qui n’est pas prêt de changer malgré les nombreuses explications des membres de ces ordres. Pour autant, ces derniers ne jettent pas l’éponge. C’est le cas de Serge Constant Ebene, membre du Lions Club International. «Le lions club n'est pas une secte, ce n'est pas une association élitiste, ni une religion ou autre chose, c'est une association humanitaire de bénévoles qui se bat pour des causes. Nous sommes aujourd'hui 1 million et demi dans 210 pays. Tout le monde peut être membre du Lions Club parce qu'en chacun de nous, il y a un humaniste engagé », affirme-t-il sur les antennes de ABK international où il était invité ce matin.

«Nous sommes engagés pour une bonne cause au Cameroun depuis 1954 avec le Lions Club Doyen et ainsi de suite. Nous sommes la seule organisation qui a un siège à l'ONU et le gouvernement nous reconnaît comme étant d'utilité publique », poursuit le gouverneur du District 403b1 du Lions Club International.

Un piège selon les internautes

La sortie Constant Ebene est vu comme un jeu de séduction pour enrôler de nouveaux membres. Ce c’est que pense de nombreux internautes qui ont collé un commentaire suite à la sortie du gouverneur de Lions Club International. « Attention c'est un piège tous bon flatteur ne vit qu'au dépend de celui qui l'écoute », prévient un follower.

«C'est normal, vous êtes très réservé pour le dire en mondovision, mais nous savons tous que vous vous cachez derrière la plaque d'association caritative et humanitaire, j'en passe», ajoute un second. Une sortie somme toute difficile à avaler.