Politique

Valsero à Francis Ngannou : « tu es entrain d'aller donner ta ceinture aux gens qui sont responsables de la mort des camerounais »

Valsero à Francis Ngannou : « tu es entrain d'aller donner ta ceinture aux gens qui sont responsables de la mort des camerounais »

Rappeur engagé et militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) de Maurice Kamto, il critique la tournée du champion du monde de MMA, poids lourds

Francis Ngannou, le camerounais qui trône à la tête du MMA, version poids lourd est au pays berceau de nos ancêtres depuis ce lundi 27 avril 2021. Une initiative que critique le rappeur camerounais Valsero.

« Tu vas aller présenter ta ceinture au gouverneur, tu vas aller présenter ta ceinture au ministre des sports, tu vas aller présenter ta ceinture au Premier ministre, tous ces gens qui ne sont même pas capable d’offrir à la jeunesse camerounaise un petit endroit où ils peuvent s’entraîner pour fabriquer des champions », a-t-il indiqué dans une sortie ce mardi 27 avril 2021.

Le discret

« Les gens qui nous ont volé notre énergie et notre force. Tu t’es battu pour partir, tu t’es battu pour gagner et tu vas venir donner cette force et cette énergie aux mêmes gens qui t’ont plongé dans cette situation. C’est pour ça que je ne suis pas généralement content. Je sais que quand tu vas partir du Cameroun tu auras beaucoup de problème sauf si tu fais le discret », poursuit l’auteur de la lettre au président.

« Tous les gens que tu vas aller voir là gouverneur, le premier ministre aucun d’eux n’étaient éveillés à 4 h du matin pour attendre ton combat. Ces des petits gens. Eux ils sont responsables. C’est à cause d’eux que tu as « boza ». Il est important que tu te serves de ta notoriété pour demander à tes amis que assez c’est assez. On veut plus voir autant de sang couler au Cameroun. Là tu es entrain d’aller donner ta ceinture aux gens qui sont responsables de la mort des camerounais. Et c’est pour ça que si tu ne fais pas attention, si tu ne fais pas le discret tu auras les problèmes », conclut Valsero.