Politique

Regard : voici pourquoi Idris Deby va vaincre la nouvelle rébellion

Regard : voici pourquoi Idris Deby va vaincre la nouvelle rébellion

C’est le point de vue de l’analyste camerounais Jules Marie Kemajou. Ce dernier affirme par ailleurs que le « guerrier du désert » bénéficie du soutien de la France.

De l’avis de l’analyste camerounais Jules Marie Kemajou, il faut être un naïf, pour croire à la chute du néo maréchal. Ce dernier  dit d’ailleurs le   pourquoi. « Ce « panafricaniste » version media camerounais, est un allier granitique de la France, qui répond toujours présent à toutes les missions plus ou moins orthodoxes que lui confient l’hexagone », explique-t-il.

D’après lui, à chaque fois que les rebelles ont été à la porte du palais, l’armée française, présente sur la base de l’aéroport de Ndjamena, a toujours réagit en matant les insurgés.  « Cette fois ci, les avions rafales du pays de Macron survolent l’avancée des colonnes ennemies et refilent les informations cruciales à l’armée tchadienne sur l’effectif des rebelles, le matériel utilisé, et leur mode d’action. Ce qui facilite la riposte », poursuit-il.

Macron

« Avec la lutte contre les islamistes au Sahel, Idris Deby est celui qui fournit le plus gros des contingents, ce qui permet à la France d’économiser son apport en troupe. Une chute du maréchal obligerait Macron à renforcer ses moyens. Il faut savoir que le président Tchadien a initié une forme de diplomatie qui fait sa longévité : la diplomatie militaire ou de la guerre ».

« Il ne peut apporter que ça pour exister, c’est ainsi qu’il court sur tous les fronts afin de se rendre indispensable et par là sa survie. Les nigauds sont ceux qui lui donnent des vertus de panafricaniste, alors qu’il est au fond un grand obligé de la France ,son bras armée en Afrique francophone », écrit cet analyste.

Russes

« Il peut se permettre de pilonner le domicile de son opposant  avec un Char de guerre, tuant même sa mère, sans que son parrain ne s’émeuve. Par ailleurs, l’immixtion des Russes à la frontière Tchadienne en République centrafricaine, ne peut amener la France qu’à privilégier une stabilité, verrou à une contagion », conclut Jules Marie Kemajou.