Politique

Messanga Nyamnding : « quand vous n'êtes pas dans les sectes et les réseaux sataniques vous n'aurez rien au Cameroun »

Messanga Nyamnding : « quand vous n'êtes pas dans les sectes et les réseaux sataniques vous n'aurez rien au Cameroun »

Membre du comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) nommé par Paul Biya, le président national de cette formation politique, il soutient que les sectes ont pris en otage notre pays.

Présent sur le plateau de « Droit de réponse », une émission diffusée sur Equinoxe télévision, le Pr Messanga Nyamnding, dénonce la prise en otage du Cameroun par les loges sataniques. D’après le membre du comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais nommé par le vieux  lion, il y a des mauvaises personnes autour du président de la République.

« Paul Biya c’est un homme qui a autour de lui des diables ! », soutient-il dans « Droit de réponse ». Pour l’enseignant d’université si vous n’appartenez pas à une loge,  impossible d’avoir une place au soleil. « Quand vous n’êtes pas dans les sectes, dans les réseaux Sataniques aux Cameroun en ce moment, vous n’aurez rien », a poursuivi le Pr Messanga Nyamding.

Yves Morosi

Il indique par ailleurs qu’il est muselé par Ferdinand Ngoh Ngoh, le secrétaire général de la présidence de la République du Cameroun.  « Le président Paul Biya a autour de lui des diables. Les camerounais et les jeunes sont très méchants.  Si vous n’êtes pas proche de Ferdinand Ngoh Ngoh aujourd’hui, vous n’aurez rien. Prenez l’exemple de mon cas, tant que Ngoh Ngoh est là, je n’aurai rien », dénonce celui-ci.

De l’avis du consultant de cette émission, avec tout ce que décrit Pr Messanga Nyamding, il a peur que la force de l’expérience laisse une mauvaise tache dans l’histoire du Cameroun.  « J’ai très peur que Paul Biya rate sa sortie dans l’histoire…. il avait dit au journaliste français Yves Morosi en juillet 1990 qu’il souhaiterait que les Camerounais retiennent de lui, celui qui a apporté la démocratie et la prospérité. A-t-il apporté la démocratie ? Vous pouvez le constater : Non. La prospérité que lui a légué son illustre prédécesseur a disparu », explique  Edmond Kamguia