Politique

Jean De Dieu Momo : « quel est ce leader qui conduit tous ses militants en prison en brisant vie, famille, carrière, ambitions et rêves ? »

Jean De Dieu Momo : « quel est ce leader qui conduit tous ses militants en prison en brisant vie, famille, carrière, ambitions et rêves ? »

Homme politique camerounais et allié du président de la République Paul Biya, ce dernier estime dans une sortie que le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) est un « mauvais » leader politique.

« Quel est ce leader qui conduit tous ses militants en prison en brisant vie, famille, carrière, ambitions et rêves ? Faisons un peu le décompte: combien sont-ils à ce jour dont la vie est irrémédiablement gâchée à cause de lui? Combien sont-ils qui ne peuvent plus revenir au Cameroun à cause de lui? Combien sont-ils qui vont finir leur vie dans la précarité à cause de lui? Combien sont-ils dont les ménages sont brisés à cause de lui? », s’interroge le ministre de Paul Biya, dans une publication ce mardi 24 novembre 2020.

« Combien sont-ils qui ont perdu leur emploi à cause de lui? Et lui il vit tranquillement tranquille sa chose avec sa femme. Sans stress. Alors que mon grand frère Dzogang est devenu fugitif et sursaute chaque fois qu’il voit un gendarme! Pfsuiiiiip quel gâchis ! », lâche ce dernier.

Mathieu Youbi

La sortie de Jean De Dieu Momo, concerne Maurice Kamto, le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc). L’homme politique est actuellement en résidence surveillée chez lui à Yaoundé après l’organisation d’une marche blanche pour dit-on,  demander le départ de Paul Biya à Etoudi, le palais du peuple camerounais.

Après ce questionnement du ministre de la force de l’expérience (Paul Biya), plusieurs militants de Kamto condamnent cette analyse de Jean De Dieu Momo. « Au moins il a des gens qui le suivent. Toi tu as qui ? Avec tout l’argent qu’on t’a versé tu as eu 0 % aux consultations électorales. Ne pas avoir honte c’est être un cadavre », a rétorqué Mathieu Youbi, un militant du Mrc à Jean De Dieu Momo.