Politique

Emmanuel Nkom sur l'agression d'Elimbi Lobe : « ce type d'acte est la faute de certains entrepreneurs politiques qui ont érigé la violence dans la vie publique »

Emmanuel Nkom sur l'agression d'Elimbi Lobe : « ce type d'acte est la faute de certains entrepreneurs politiques qui ont érigé la violence dans la vie publique »

Ce dimanche sur le plateau de Canal Presse, une émission dominicale diffusée sur Canal 2, le militant du Rdpc dit son ras-le-bol.

C’est un fait, Elimbi Lobe a été sauvagement agressé ce dimanche 15 novembre 2020 devant son domicile par des individus non identifiés. Depuis l’annonce de cet incident malheureux, la classe politique se mobilise pour apporter soutien et compassion à cet acteur majeur de notre landerneau politique. Cela est vrai avec la sortie du membre titulaire du comité central du Rdpc, Hervé Emmanuel Nkom. Ce dimanche sur le plateau de Canal Presse, il a marqué son indignation.

« J’aimerais dire tout mon soutien à Abel Elimbi Lobe, victime d’une agression ce matin. C’est un acte absolument intolérable qui ressemble à  un règlement de compte. Il a été agressé par trois individus sur une moto. Je ne vais pas influencer une enquête qui est ouverte, mais ce type d’acte est de la faute de certains nouveaux  entrepreneurs politiques qui ont érigé la violence dans la vie publique (…) », a-t-il indiqué sur le plateau de Canal presse.

Les motaximens

« Ceux qui pensent que, parce qu’ils ont perdu une élection il faut introduire la violence. Ils ont instrumentalisé les motaximens (…) On a agressé monsieur Elimbi Lobe, devant  sa maison. C’était donc personnel. Les responsables de cette agression seront retrouvés et remis à la loi », poursuit le cadre politique du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc).

« Je crois qu’il ne faut pas banaliser ce qui s’est passé ce matin (dimanche 15 novembre 2020)  avec Elimbi Lobe, il s’agissait de 3 personnes sur une moto donc il s’agissait d’une commande (…)  Il y a des organisations politiques qui ont introduit la violence dans la vie publique. (…) Ceux qui pensent que, parce qu’ils ont perdu une élection il faut introduire la violence», a-t-il conclut.