Politique

Atanga Nji : «des gens qui ont tué les forces de défense et de sécurité seront traqués»

Atanga Nji : «des gens qui ont tué les forces de défense et de sécurité seront traqués»

Le ministre camerounais de l’Administration territoriale a achevé une visite de deux jours ce mardi 19 octobre 2021 au Nord-Ouest du Cameroun. Il a surtout visité le poste de contrôle attaqué le 8 janvier 2021 par les ambazoniens.

Paul Atanga Nji, le ministre camerounais de l’Administration territoriale était en séjour dans la région du Nord-Ouest en proie à la crise anglophone. Le ministre de la force de l’expérience est allé toucher du doigt la réalité sécuritaire dans cette région où ambazoniens et l’armée s’affrontent. Il est surtout descendu au niveau du poste contrôle de Matazem, localité limitrophe de la région de l’Ouest et le Nord-Ouest Cameroun. On se souvient en effet, que le 8 janvier 2021, les ambazoniens ont mené une attaque qui a couté la vie à six personnes dont quatre militaires.

Sur place, le patron de l’Administration territoriale a évalué les failles dans le dispositif sécuritaire dans ce check-point.  « Chaque fois qu’il y a un check-point, il y a un périmètre de sécurité. Donc si le périmètre de sécurité fait son travail, les assaillants peuvent être neutralisés. Voilà pourquoi le chef de l’Etat insiste sur la vigilance, la vigilance de tous les instants », a lancé Paul Atanga Nji.

La police

Il signale par ailleurs que l’armée camerounaise a mis la main sur les complices des assaillants auteurs de ce drame. « La bonne nouvelle est qu’il y a quelques assaillants qui ont été interpellés. Il y a certains complices qui ont été interpellés, et au cours des enquêtes, je crois qu’on finira par mettre la main sur eux. Ces gens qui ont tué les forces de défense et de sécurité et des civils innocents, seront traqués dans leur dernier retranchement », ajoute-t-il.

« Ils ne vont pas nous échapper. Ceux qui ont commis ce drame seront rattrapés par la justice. Pour leur intérêt, il vaut mieux qu’ils aillent se rendre eux-mêmes à la police et à la gendarmerie avant qu’on vienne à leur recherche. La guerre est terminée, maintenant il reste des dernières poches de résistance », a-t-il conclu.