Economie

Libre-échange continental : l'heure de la promotion des échanges interafricains

Libre-échange continental : l'heure de la promotion des échanges interafricains

Devenue la plus grande au monde avec plus de 54 Pays signataires, la Zlec pour se maintenir au top du concept de mondialisation devrait promouvoir la production et la consommation locale.

Retardée par la pandémie du coronavirus, la zone de libre-échange continentale africaine est officiellement entrée en vigueur le 1er janvier 2021. Actuellement, seulement 16 % des échanges commerciaux du continent se font entre pays africains. Cette partie du monde qui est en passe d’être la zone la plus peuplée au monde, ambitionne de faire passer ces échanges à 60 % d’ici 2034 entre les 54 pays membres de l’Union africaine, laquelle représente 1,2 Milliard de personnes.

Concrètement parlant, à l’analyse du mode de fonctionnement des différents États dits « développés », la tendance de façon prioritaire est au favoritisme pour la production et la consommation au sein de la communauté. Résultat des courses, la richesse ainsi créée donne au développement de chaque acteur de la communauté qui entre dans le processus.

A en croire l’Afd, le continent africain aura doublé sa population pour se situer à un peu plus de 2,4 Milliards d’habitants d’ici 2050. De quoi constituer un énorme marché qui depuis plusieurs décennies, aiguise de plus en plus l’appétit des multinationales étrangères qui s’installent en masse sur le continent. Et pendant ce temps la majorité des pays africains avancent en rangs dispersés.

L’Afrique a deux choix qui s’imposent à elle : continuer à évoluer en rang dispersé ou concentrer ses efforts pour mettre sur pied une cohésion commune plus efficace et réelle. Et pour se faire, il va falloir aller au-delà des clivages ethniques et culturels, lesquels sont le gage du développement économique. L’initiative de l’entrée en vigueur du libre-échange est donc bien à féliciter. Mais, beaucoup de choses restent encore à faire, et rien n’est impossible.

Fini le temps où les « congelés» avaient lèvent en poupe. Un nouveau chapitre en termes de relations d’affaires et d’investissements vient ainsi s’ouvrir pour que l’Afrique puisse une fois de plus avoir un son de cloche différent.

Il y a donc désormais un marché immense q li n’attend que les protagonistes afin de remporter une plus grande part de ce grand marché. Tout ce que les entreprises auront à faire sera de réduire l’écart de revenus entre genres, afin de sortir de la pauvreté. Pour ce faire, l’opportunité est donc donnée à 100 millions d’Africains de s’assurer qu’ils produisent autant plus de valeurs que de demandes. Une concurrence de marché qui sera au bénéfice du citoyen car, beaucoup d’entreprises africaines se trouveront ainsi obligées d’investir dans des produits de qualité à des prix bas.