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les écoles françaises refusent de rouvrir le 1er juin 2020

les écoles françaises refusent de rouvrir le 1er juin 2020

La reprise des cours se fera sans les établissements à programme français. En cause, l’évolution rapide de la pandémie  du Covid-19 au pays.

Les élèves reprennent le chemin des classes le lundi 1er juin 2020 après plusieurs mois d’interruption due au Covid-19.  Cette reprise des cours, décidée par le gouvernement camerounais, se fera sans les établissements à programme français installés sur le territoire national. Il s’agit entre autres  du lycée Fustel de Coulanges de Yaoundé et  Dominique Savio.

Des cours à distance

« Ces établissements n’ouvriront pas  avant la fin de l’année scolaire programmée pour le 03 juillet 2020 ». Ainsi en a décidé l’Ambassade de France au Cameroun dans un communiqué en date du 29 mai 2020.

Toutefois, les enseignements et les cours continueront à se faire à distance. De même que le personnel de direction ainsi  que les enseignants veilleront à ce que les élèves ne « décrochent » pas et poursuivent leur apprentissage le mieux possible.

Le doute de la France

L’Ambassade de France au Cameroun pense qu’il n’apparait pas raisonnable de procéder à la réouverture  des établissements à programme français au Cameroun. En cause, l’évolution rapide de la pandémie  du Covid-19 au pays et des difficultés rencontrées pour permettre la prise en charge des malades

« En  France, le ministère de l’Education nationale a décidé que le diplôme national  du Brevet et du Baccalauréat. Y compris les épreuves anticipées  à l’oral seront délivrés sur la base du contrôle continu. Toutes ces dispositions  seront applicables à nos établissements au Cameroun », a expliqué l’ambassade de France au Cameroun.

C’est depuis  le 16 mars 2020 que le lycée Fustel de Coulanges de Yaoundé et  Dominique Savio  ont fermé leurs portes.  Cette décision avait été motivée par la crise du coronavirus. « Nous vous tiendrons informés très rapidement des mesures mises en place pour assurer la scolarité de vos enfants ». Rassurait Bruno Mercier, le proviseur du lycée Fustel de Coulanges.