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Le Maire de ville Luc Messi Atangana menace les occupants des zones marécageuses

Le Maire de ville Luc Messi Atangana menace les occupants des zones marécageuses

Luc Messi Atangana a donné 48 heures aux habitants des zones marécageuses pour déguerpir.

Luc Messi Atangana le Maire de ville de Yaoundé a fait une descente sur le terrain le 31 mars 2020. Il s’est rendu à Yaoundé 3 et Yaoundé 4. Lors de cette descente, il a pu constater que les zones marécageuses généralement considérées comme domaine de l’Etat, sont occupées par des populations.

Au quartier Efoulan lac par exemple, Luc Messi Atangana a vu qu’un garage a été aménagé dans une de ses zones marécageuses. L’autorité a sommé toutes ces personnes de quitter ces lieux. Il les a donnés 48 heures pour s’en aller de là. Sur ce délai qui paraît si court, le Maire de ville de Yaoundé indique qu’il l’a choisi parce que ces occupants des espaces marécageux avaient déjà été avertis par la Communauté urbaine.

A titre de rappel, il faut noter qu’il s’agit là, des premières actions de Luc Messi Atangana devenu Maire de ville de Yaoundé le 03 mars 2020. Il a déjà aussi sommé les conducteurs des taxis qu’il a appelés à se mettre en règle. Il leur avait donné 7 jours pour le faire. Et la sommation prenait effet à partir du 17 mars dernier. En réunion avec les syndicats et fédérations des transports routiers urbains et interurbains, il avait indiqué qu’il souhaitait que le Cameroun présente une image attrayante.

Il avait alors demandé que les chauffeurs de taxis doivent « rafraîchir la peinture de leurs taxis, d’une couleur jaune et sans fantaisie ». Qu’ils doivent remplacer « les éléments détériorés tels que les pare-brises, phares, clignotants, rétroviseurs, les monte-vitres devront être remplacés ». Luc Messi atangana a précisé que tout chauffeur qui ne respectera pas ces règles verra son véhicule être conduit à la fourrière.

Il n’y a pas que les occupants des zones marécageuses et les taximen qui ont été sommés par le Maire de ville de Yaoundé. Il y a également les occupants de l’emprise de la voirie urbaine qui ont été sommés, de libérer les lieux.