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Hommage : Paul Biya écrit à la famille de Manu Dibango

Hommage : Paul Biya écrit à la famille de Manu Dibango

Comme les autres Chefs d’Etat africains, Paul Biya le Président de la République a adressé ses plus sincères condoléances à la famille de Manu Dibango.

Comme on pouvait s’y attendre, Paul Biya le Président de la République à son nom et à celui de sa femme a rendu hommage à Manu Dibango, décédé hier 24 mars des suites de Coronavirus. Dans la correspondance adressée à la famille du grand saxophoniste, Paul Biya affirme avoir personnellement connu le défunt musicien que le monde entier pleure.

« J’ai personnellement connu le très talentueux auteur-compositeur et chef d’orchestre, que fut Manu Dibango saxophoniste de renom, il aura réalisé une exceptionnelle carrière d’artistes par sa longévité, sa densité et sa diversité. Sans aucun doute Manu comme il aimait se faire appeler était le doyen estimé et respecté des musiciens africains. C’est en effet grâce au succès retentissant de son tube “Soul Makossa”, qu’il conquit le monde et entra dans la légende», peut-on lire dans la correspondance du Président de la République.

Paul Biya reconnaît l’amour que Manu Dibango éprouvait pour le Cameroun et l’Afrique en général, et pour le peuple Sawa en particulier. «Toujours attaché à sa terre natale, il fut un excellent ambassadeur artistique du Cameroun, tout en demeurant une passerelle culturelle entre l’Afrique et le monde. Avec sa disparition le Cameroun et l’Afrique perdent un musicien très apprécié et reconnu, et la Francophonie, l’un de ses meilleurs défenseurs. Mon épouse et moi-même tenons à vous adresser en cette douloureuse circonstance, ainsi qu'à la communauté Sawa qu’il aimait particulièrement, nos sincères condoléances», peut-on lire dans la correspondance du Président.

A titre de rappel, Manu Dibango est décédé hier 24 mars 2020 à l’âge de 86 ans en France. Il avait été testé positif au virus du Covid-19. Papi groove a été terrassé par cette pandémie et a laissé le monde entier en pleurs.

Liliane N.