Santé

Nécrologie - France: Un deuxième camerounais meurt du coronavirus !

Nécrologie - France: Un deuxième camerounais meurt du coronavirus !

Un autre camerounais est mort du coronavirus en France. Après Jean Didier Mbeng, mardi dernier, Alain Siekappen Kemayou n’a pas survécu à la pandémie.

La communauté camerounaise vivant en France est en deuil. Alain Siekappen Kemayou, âgé de 45 ans, est décédé ce samedi 21 mars 2020. C’est dans un hôpital parisien que Alain Siekappen Kemayou a rendu l’âme. Il y était interné depuis une semaine en hospitalisation puis en soins intensifs.

Famille en deuil

Au domicile familial à Yaoundé, au quartier Mballa II, entrée CRTV, c’est la consternation. Sa maman, le cœur lourd, est dans le désarroi. Elle ne comprend pas comment son « héritier… son lion d’un mètre 90, toujours joyeux est parti sans lui dire au revoir ».

Les symptômes

Sur les circonstances du décès de Alain Siekappen Kemayou, on sait peu de choses. Selon ses proches, il s’est mis à tousser la semaine dernière. C’est ainsi qu’il a été admis à l’hospitalisation avant d’être diagnostiqué positif au Covid-19.

Mourir sans trop souffrir

En isolement, sans aucun contact avec des membres de sa famille et placé sous respiration artificielle, il n’y a passé que quelques jours avant de rendre l’âme. D’après son frère Olivier, c’est « paisiblement, sans trop souffrir » qu’Alain Siekappen Kemayou a rendu l’âme.

En France pour étudier

C’est en 1999 que Alain Siekappen Kemayou a atterri en France. Il y était pour poursuivre ses études après la Bac. Il l’a obtenu au Lycée général Leclerc. Alain Siekappen Kemayou a suivi des formations universitaires en sécurité-incendie à Paris et à Lyon, jusqu’à l’obtention d’un master en ingénierie de la sécurité. C’est ensuite qu’il a été recruté à Parinor, il va, grâce à son dévouement au travail, gravir tous les échelons jusqu’à devenir le responsable en chef en sécurité-incendie de cet hyper marché, en banlieue parisienne.

Avenant et généreux !

Selon ses proches, Alain Siekappen Kemayou était avenant et généreux. D’ailleurs, l’on nous dit que son appartement du Blanc Mesnil et surtout celui du Bourget étaient un véritable point de chute pour tous ses connaissances de passage en Ile de France.