Politique

Violences post-électorales : des installations de la société Eneo incendiées à Banyo

Violences post-électorales : des installations de la société Eneo incendiées à Banyo

Il est l’œuvre d’un groupe de personnes qui contestent les résultats des législatives. Lesquels  donnent les deux sièges au RDPC.

Les contestations électorales secouent la région de l’Extrême-nord 72h après la tenue du double scrutin. À Maroua 2 par exemple, commune favorable parti d’Issa Tchiroma, des jeunes ont saccagé la mairie. Ils étaient furieux  après avoir été informés de la présence du maire sortant du RDPC dans ladite mairie à une heure jugée suspecte. Ces informations sont du journal L’œil du Sahel.

La fureur des flammes

Ce n’est pas tout. Toujours selon notre source, des installations de la société Eneo ont été incendiées. L’incendie s’est déclaré hier nuit à Banyo, une ville de la région de l’Adamaoua, au Cameroun. Il est l’œuvre d’un groupe de personnes contestant les résultats des législatives donnant les deux sièges au RDPC.  Les flammes ont plongé la ville dans le noir selon L’œil du Sahel.

Meurtre dans le Noun

A part ces événements, d’autres accrocs ont émaillé le double scrutin de dimanche dernier. Dans le Noun, deux personnes ont été tuées suites à des altercations avec une milice. Il s’agit de Midou résident au quartier Mambain et Baguy résident au quartier Kounga.

Les échauffourées ont été provoqués lors des élections municipales et législatives au village Koupa Matapit un petit village de Foumban. « Cette milice avait pour but de faciliter la fraude électorale en faveur du Rdpc. Très contesté dans le département du Noun depuis des lustres ». Explique le lanceur d’alerte sur sa page Facebook. « Cette milice est connue sur le nom (groupe Njoya) une milice basé au quartier kounga. Elle sème la terreur dans le département du Noun… ». Informait  le lanceur d’alerte Boris Bertolt.

Un candidat du PCRN aux arrêts

Autre incident. L’arrestation d’Angelo Koueli, candidat du PCRN aux législatives dans le Mfoundi. Il a été mis en garde à vue au commissariat du 2ème  arrondissement sur instruction du Procureur de la République. Le candidat à la députation dit être tombé sur un cas flagrant de fraude électorale.  Raison pour laquelle il a été interpellé pour avoir perturbé le déroulement du scrutin selon plusieurs sources.