Politique

Me Yondo Black interpelle le gouvernement sur la santé de Paul Biya, Chantal son épouse et Brenda sa fille

Me Yondo Black interpelle le gouvernement sur la santé de Paul Biya, Chantal son épouse et Brenda sa fille

L’allié de Maurice Kamto, demande aux pouvoirs publics camerounais de donner des nouvelles au monde entier sur la santé du président de la République et de sa famille.

L’ancien bâtonnier Maître Yondo Black veut des nouvelles de Paul Biya, le président de la République du Cameroun. Il ne se limite pas là, il veut aussi avoir les nouvelles de l’épouse du vieux lion et l’état de santé de sa fille Brenda Biya. L’avocat se dit très inquiet des dernières nouvelles en provenance du Palais d’Etoudi. Notamment,  une vidéo qui fait le tour de la toile où une jeune fille qu’on indique être Brenda Biya crie sa détresse.

«Il est répandu dans les réseaux sociaux, plus spécialement une vidéo qui appelle à l’union des forces vives pour sortir dans les rues que le Cameroun a perdu pour l’éternité, non seulement son Chef , mais aussi la régente, la Première dame du Pays, et leur unique fille vit aux yeux du monde un calvaire qui expose les auteurs au délit de la non-assistance à personne en danger, infraction prévue et punie par l’article 171 de notre code pénal», explique Maître Yondo Black.

Chef de l’Etat

Ainsi, il dénonce le mutisme du gouvernement devant une telle situation.  «C’est dans une indifférence totale que se propagent ces faits sans que l’on entende tonner les voix de ceux qui souvent, crient à tout rompre, que le Père de la Nation, ce grand visionnaire entre autres, comme ils le qualifient, est non seulement infaillible, mais aussi intouchable, quand, à leurs yeux, il n’est pas immortel», déplore-t-il.

Il veut donc que le gouvernement s’exprime sur le sujet question de rassurer l’opinion publique. «J’invite, dans l’intérêt de la paix et de la cohésion sociales, le Gouvernement à dire au Pays, et même au monde, pourquoi pas, ce qu’il en est de l’état de santé de notre Chef de l’Etat, de son épouse, notre Première Dame ainsi que du traitement réservé à leur  fille unique », conclut-il.