Divertissement

Vidéo : Le jour où Ernest Obama traitait David Eboutou et Patrick Sapack de bandits de grands chemins

Vidéo : Le jour où Ernest Obama traitait David Eboutou et Patrick Sapack de bandits de grands chemins

L’ancien présentateur du programme Club d’Elites avait voué aux gémonies David Eboutou et Patrick Sapack dans un reportage diffusé en juin 2016 alors qu’ils étaient interpelés par la police dans des circonstances similaires aux siennes.

Ernest Obama passe des moments sombres de sa carrière. Arrêté hier à la suite d’une plainte déposée par son propre patron, le journaliste n’est plus considéré comme un employé du Groupe L’Anecdote comme l’a fait savoir Vision 4 dans son journal de 20h.

Quand Obama montait sur ses grands chevaux

Un regard rétrospectif sur le parcours de l’homme nous rappelle qu’avant cette chute vertigineuse, arcbouté sur son statut de Directeur, il pouvait s’attaquer sans état d’âme à ses anciens collègues via des reportages à charge. Ce fut le cas en juin 2016, lorsqu’il qualifiait David Eboutou et Patrick Sapack de «brigands» et de «pseudos panafricanistes».

«Fin de parcours pour ses deux brigands camouflés en analyste politique, Patrick Sapack et David Eboutou comme Souké et Siriki, ont été cueillis par la police. Longtemps recherchés pour des faits de faux et usage de faux, usurpation de titre, outrage à Chef d’État étranger, les pseudos panafricanistes ont voulu se substituer au PDG du groupe L’Anecdote, en adressant des factures fausses à un partenaire de Vision 4», déclarait-il dans cet élément visuel.

David Eboutou n’a pas oublié

Placés en détention à la prison centrale de Kondengui en juin 2016, Patrick Sapack et David Eboutou avaient été libérés le 23 décembre 2018 après 30 mois derrière les barreaux. Un épisode de sa vie qu’Eboutou n’a toujours pas pu digérer. Ce dernier ne s’est pas donné la peine de cacher son contentement suite à la mise aux arrêts d’Ernest Obama.

«Tu reverras ces images de toi dans ta tête, assis au sol, pieds nus et menotté devant ceux que tu commandais hier et tu seras humble», a-t-il écrit à son endroit.

Au moment où nous mettons cet article en ligne, Ernest Obama se trouve toujours entre les mains de la gendarmerie nationale.